VALENCIENNES 3 - 2 OM

Alors que l'OM avait la possibilité de s'emparer de la tête du championnat, l'équipe de Didier Deschamps a concédé sa première défaite de la saison. A Valenciennes, elle s'est inclinée (2-3), après avoir pris l'avantage à deux reprises par Morientes, puis Niang. Bisevac, Ducourtioux et Rafael dans les dernières minutes ont signé les buts valenciennois.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 13:16

PROCES DU TRANSFERT CANA: APPEL DU PERE ET DE L'EX-AGENT DU JOUEUR

Le père du milieu de terrain international albanais Lorik Cana et l'ancien agent du joueur Christophe Mongai ont fait appel de leur condamnation dans le cadre du transfert irrégulier du joueur du Paris SG à l'Olympique de Marseille en 2005, a-t-on appris dimanche auprès de l'avocat du père de Cana. "J'ai fait appel de cette condamnation", a déclaré à l'AFP Me Olivier Martin, avocat d'Agim Cana, ajoutant que Me Fabrice Giletta, défenseur de Mongai, en avait fait de même. Les deux prévenus avaient été chacun condamnés à un an de prison avec sursis le 9 septembre par le tribunal correctionnel de Marseille. Agim Cana avait été reconnu coupable de faux et usage de faux et de complicité de recel d'abus de biens sociaux, et condamné en sus à 100.000 euros d'amende. Mongai a été condamné pour faux et usage de faux et abus de biens sociaux. Il devra payer 50.000 euros d'amende et sa société 20.000 euros. Les deux hommes ont en revanche été relaxés du chef d'exercice illégal de la profession d'agent. Pendant l'été 2005, Cana, aujourd'hui capitaine de Sunderland (1re div. anglaise), avait souhaité partir à l'OM. Lors de ce transfert, Mongai avait versé à Agim Cana, qui lui avait adressé une facture, la moitié de sa commission d'agent sur le transfert, soit 131.800 euros. Une opération jugée illégale par le tribunal.
PROCES DU TRANSFERT CANA: APPEL DU PERE ET DE L'EX-AGENT DU JOUEUR

# Posté le lundi 21 septembre 2009 13:08

COURBIS ARRÊTE A MARSEILLE

Interpellé samedi soir par la police au Vélodrome, Rolland Courbis a été placé dans un premier temps en garde à vue avant d'être écroué aux Baumettes en début d'après-midi.

Rolland Courbis a été interpellé hier soir au Stade Vélodrome de Marseille dans le cadre d'un mandat d'arrêt lié à sa condamnation dans le cadre de l'affaire dite des comptes de l'OM. Il a été conduit à l'Evêché, l'hôtel de Police de Marseille. L'un de ses avocats, maitre Lionel Ferlaud était l'invité de Larqué foot ce matin. Il a indiqué que Rolland Courbis « a du recevoir une lettre l'invitant à se rendre à au poste de police. Il n'a pas du aller la chercher à cause de son emploi du temps. Un mandat d'arrêt a donc été lancé à son encontre. » Une procédure totalement normale.

Incarcéré aux Baumettes

Le Coach a donc été conduit dans une prison, celle des Baumettes, pour effectuer le reliquat de la peine à laquelle il a été condamné dans l'affaire des comptes de l'OM : « Du moment où il va être écroué, tous les calculs de remise peine vont être effectués et à un moment donné la loi nous donnera le droit de déposer une requête d'un aménagement de peine. Il y aura une audience et si Rolland a toutes les présentations nécessaires on pourra aménager la peine avec par exemple un bracelet électronique. Mais il faut d'abord passer par la case prison pour avoir ce calcul ajoute l'avocat. On peut espérer déposer une requête dans 4 mois ». Le consultant de RMC peut croire à la promulgation d'une loi sur l'aménagement des peines qui est plus douce que la précédente et qui serait rétroactive mais cette possibilité est peu probable. Maitre Ferlaud qui a eu Rolland Courbis au téléphone a trouvé que son client « assumait ce qui lui arrivait car il avait à c½ur de respecter la décision de la justice.»

Suspendu d'antenne


Face à cette affaire, Rolland Courbis a été suspendu d'antenne pendant la durée de son incarcération par la direction de RMC. « C'est ce que nous étions convenu avec Rolland a admis François Pesenti, directeur général de RMC Sport. Ce n'est pas une surprise, c'est une situation à laquelle nous nous attendions. Et une fois que ce sera terminé, comme tout détenu qui a payé sa dette à la société, nous serons très heureux de l'accueillir de nouveau comme chaque détenu mérite une reprise de son activité professionnelle une fois sa peine purgée. » Cet après-midi, Rolland Courbis a été déféré au parquet.
COURBIS ARRÊTE A MARSEILLE

# Posté le lundi 21 septembre 2009 12:58

OM 4 - 2 MONTPELLIER

En son stade Vélodrome, l' Olympique de Marseille ne s'est nullement laissé impressionné par Montpellier et son début de saison en les battant sur le score de 4 à 2.

Le groupe phocéen a mis une trentaine de minutes à se mettre en jambe avant d'écraser les débats. A la 31e, Niang accélère, entre dans la surface et centre en retrait au point de penalty pour Lucho Gonzalez, qui inscrit son premier but sous les couleurs marseillaises. A peine trois minutes plus tard, l'OM double la mise. Mandanda dégage loin devant pour Lucho qui trouve Niang. Ce dernier réalise un festival technique : il élimine trois adversaires puis pénètre dans la surface d'où il ajuste Jourdren d'une frappe puissante parfaitement placée (34e). Avant la pause, l'OM aggrave encore la marque. Ouverture somptueuse de Lucho qui trouve Cissé dans le dos de la défense montpelliéraine. Le milieu marseillais pique son ballon devant Jourdren venu à sa rencontre et porte le score à 3 à 0 (39e).

Au retour des vestiaires, Diawara marque de la tête, sur un corner frappé par Cheyrou (50e). Mais Montpellier, loin d'être ridicule dans le jeu, ne désarme pas. Le club héraultais réduit d'abord le score pour par Belhanda (75e) puis récolte une penalty pour une main de Cissé dans la surface, que Camara transforme (88e).

# Posté le lundi 21 septembre 2009 12:56

MANDANDA PROLONGE D'UN AN

Le gardien Steve Mandanda a prolongé son contrat d'un an avec le club olympien, bénéficiant ainsi d'une revalorisation salariale. L'international français est maintenant sous contrat avec l'OM jusqu'en 2013.
MANDANDA PROLONGE D'UN AN

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:06

POLEMIQUE DASSIER - DIOUF


Pape Diouf, écarté de la présidence de l'OM en juin et qui tout comme Bernard Tapie, n'a pas été invité pour le match OM-Milan, s'indigne d'une déclaration de son successeur, Jean-Claude Dassier, devant le personnel du club.

L'affaire devrait faire du bruit du côté de Marseille. L'actuel président de l'OM, Jean-Claude Dassier, est mis en cause pour avoir tenu des propos jugés équivoques à l'encontre de son prédécesseur d'origine sénégalaise, Pape Diouf. Les faits remontent au mercredi 9 septembre, en début d'après-midi, devant le personnel du club réuni au grand complet devant le bâtiment administratif du centre d'entraînement de la Commanderie. Au moment de présenter sa stratégie pour l'OM, Dassier lance : « je ne serai pas un président à la libanaise ni à l'africaine ». Plusieurs participants ont semble-t-il été choqués par cette phrase, y décelant au mieux une pique contre Diouf, au pire une tirade à conotation raciste.

Pape Diouf, qui ne s'est pas exprimé dans les médias depuis son éviction, en juin, sort brièvement du silence pour réagir à ce qu'il considère comme une attaque personnelle. Interrogé, il s'indigne : « Ces propos, dont j'ai effectivement eu connaissance, me paraissent pour le moins ambigus et peu honorables. Les explications que Jean-Claude Dassier a semble-t-il avancées sont très laborieuses. Jusque là, je m'étais abstenu de parler car je voulais que les nouveaux dirigeants s'installent dans la sérénité et que l'équipe de Didier Deschamps aborde la saison dans les meilleures conditions. Mais je me réserve désormais la possibilité de réagir plus longuement dans un avenir proche ».

Sollicité, Jean-Claude Dassier conteste fermement, mais avec calme, tout soupçon de racisme: « Ce sont des fadaises ! J'ai évoqué mes principes de gouvernance en expliquant que je ne serai pas un dirigeant fantoche à la libanaise, ni un président autocrate à l'africaine. J'ai établi un parallèle politique et la couleur de la peau n'avait aucune place dans mon propos. Il n'y avait aucune allusion aux origines de mon prédecesseur dont je ne cesse, par ailleurs, de dire du bien et de vanter l'excellence du bilan comptable. Lors de cette fête, toute l'équipe de l'OM était réunie et aucun des joueurs africains de l'effectif n'a interprété cette phrase de travers. Personne ne s'est plaint. J'affirme que je n'ai commis aucun dérapage, mais c'est compliqué Marseille... »
POLEMIQUE DASSIER - DIOUF
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:05

OM - MONTPELLIER : RETOUR SUR LE FAMEUX 5-4 DU 22 AOÛT 1998

C'était un beau soir d'août 98. Un été étiré sans fin par l'or mondial de nos grands Bleus. Peut-être Blanc, Pires et Dugarry avaient-ils transmis un peu de cette magie à l'OM de Rolland Courbis pour que les Phocéens tordent le coup au destin et retournent le mauvais sort d'un coup de baguette. Souvenez-vous : l'état de grâce montpelliérain, le réalisme intégral. Chaque contre qui fait mouche : Bakayoko deux fois, Robert, Sauzée, et 4-0 à la mi-temps. Et puis, l'effondrement de la dernière demi-heure : magistral, inexorable, presque inexplicable. Jusqu'à ce penalty de Laurent Blanc (90e) qui cloua Montpellier sur sa croix.

Aujourd'hui adjoint de René Girard, Pascal Baills gardait le couloir droit. « Tout était irréel dans ce match, se souvient-il. Notre début tonitruant et leur final. En deuxième mi-temps, on prend deux buts coup sur coup, le stade se réveille, ils reprennent le dessus et nous, on recule, on recule... » « On a fini le match dans les buts », confirme Philippe Delaye, seul rescapé montpelliérain encore en activité au club et qui était entré en jeu à 4-3. « Jean-Louis Gasset m'avait demandé de garder le ballon mais je n'en ai pas vu la couleur », sourit le milieu de terrain. « On a explosé physiquement et on a vraiment senti venir ce qui allait nous arriver. Avec Pires, Ravanelli, Blanc, Dugarry, il y avait du monde en face. »

Quand même, qu'a bien pu dire Rolland Courbis à ses joueurs dans le vestiaire pour les transfigurer de la sorte ? « Evidemment, je ne croyais plus au miracle depuis longtemps » sourit le "Coach", « comme il s'agissait uniquement du 3e match de la saison, j'ai simplement demandé aux joueurs de remporter cette deuxième mi-temps, histoire de ne pas trop douter par la suite. Après un quart d'heure de jeu en deuxième période, rien n'avait bougé. A cet instant, j'aurais joué un immeuble que nous perdions ce match. »

Deux buts de Maurice et Dugarry plus tard, Courbis croisa le regard de Michel Mézy, installé aux côtés de Jean-Louis Gasset sur le banc montpelliérain. « C'est moi qui perdais et pourtant, c'est moi qui souriais. J'ai senti une légère inquiétude chez lui », rigole t-il. La suite, on la connaît... Marseille égalise et Laurent Blanc inscrit le penalty de la victoire. « Autant à 4-4, j'ai crains que nous en prenions un cinquième, ce qui au vu de l'aspect exceptionnel du match, n'aurait pas été surprenant, autant lorsque "Lolo" Blanc a tiré le penalty, il me semblait que les buts mesuraient quinze mètres de large et dix de haut. » Et le Coach de conclure : « Ce qui s'est passé ce jour-là reste irréel. Le soir même, je jurais mes grands dieux que l'OM serait champion de France. J'aurais dû la fermer. Nous avons terminé deuxièmes à un point de Bordeaux... » Delaye comme Baills, eux, n'arrivent pas à se persuader qu'ils ont été acteurs, malgré tout, d'un match de légende. « Au moins, cela m'a servi pour la suite de ma carrière. Après ça, tu arrives mieux à faire abstraction des paramètres extérieurs » souligne le premier.

Baills, lucide, termine par cette terrible fatalité : « S'il y avait eu encore dix minutes à jouer, on en prenait trois de plus. »
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:02